FIV's world : ma vie sans bébé (pour le moment ?!...)

PMA, FIV, IAC, stérilité, couple, infertilité

dimanche 5 juillet 2009

Pif, paf, pouf .... et autres constellations

En ce moment, je manque à tous mes devoirs, et non les moindres ....

Il y a une bonne grosse douzaine de jours, comme ça, à la louche (15 déjààà ? nonnnn !!!), j'avais dans ma boite aux lettres une enveloppe bulles de bon format ...

"Quoiquesse" ? je me suis dit, n'ayant aucune commande en cours ....

Et c'était le "PIF" qui arrivait !!!! La petite nouvelle m'avait concocté un menu fraicheur .... un joli gri gri nacré tout blanc, tout doux ... & une petite bougie coeur et cinq bonbons "Stoptou", qui furent les préférés de mon popa .... (déluge de larmes croqcroqcroq ....) ...

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Merci à toi, Gentille petite Nouvelle, et évite de croiser des vampires sur ton chemin !!!!!

Quant à samedi dernier, j'ai eu le privilège d'accueillir une petite fourmi sur le quai de la gare .... une petite fourmi gourmande, qui voulait de la glace à la lavande (le meilleur fabriquant de sorbet du monde est pile poil dans ma ville, ET dans ma rue préférée !) ... bon, cette année, c'est trop tôt, il n'y avait ni saveur lavande, ni saveur pèche de vigne ....

Enfin bref, cette petite fourmi m'avait elle aussi, préparé un joli cadeau que j'appelle, le "darkvadorette" (à cause de l'étoile noire) ... mes collègues ; "C'est original cette bague... ça me plait beaucoup".... Niark ! Moi aussi !!!!


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Merci à toutes deux .... cha fait plaisir, les potits cadeaux !!!!

Un gros mimi et "à bientôt*" .... Smoouiiiikkkkssss

(*va falloir repasser fin aoüt pour la lavande)

NB ; mes trois pifettes, Caro, Nini, et Saraswati devront commencer à surveiller leur BAL d'ici mercredi ....

Posté par aazerine à 11:14 AM - Blog's world - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Donne moi ta main ; défi 3

Si vous avez envie de glisser votre mimine dans la mimine de l'association, de dégourdir vos tits doigts souples ...

par ici les poulettes !

..................

http://www.donnemoitamain2.canalblog.com/

Posté par aazerine à 12:12 AM - Au jour le jour - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 2 juillet 2009

Aaaahhh !!!

J'ai tenu le coup !!!

... toute l'année !!!!

Chuis arrivée au bouuuuuuuuuuuuuuuuuuut !!!

... malgré tout !

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhh !

Victoire !!!!!



478_Parasol_sur_la_plage_maxi



Posté par aazerine à 06:47 PM - Au jour le jour - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 27 juin 2009

Travailler plus, travailler plus longtemps ...

Après "travailler plus pour gagner plus", "travailler en congé maladie", et "travailler jusqu'à 67 ans" je propose une nouvelle alternative pour gérer nos futures retraites :

"travailler mort".


Posté par aazerine à 10:05 PM - Des trucs ... - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 15 juin 2009

Femme battue

A la télé, à la radio, on nous en rebat les oreilles ; halte aux femmes battues ! Cessons ce fléau ! Respect des femmes !

 

L’autre jour, je partais de chez ma maman, et au milieu de la route, je vois une silhouette sombre et fine assise ; dans ce lotissement ça arrive souvent le week end, de jour comme de nuit ; des petits ados qui occupent leur temps  en éclusant des packs de bière. A la sortie du lotissement, il y a un virage, et il m’est arrivé de devoir freiner d’urgence, sous peine d’écrabouiller un ado boutonneux et ivre en train de « faire la cabriole » sur le bitume, trop délire ! ça déchire !… ce qui m’a valu, d’ailleurs un jet de bouteille en verre … merci.

 

Je ralentis donc, tellement, que je n’avance plus. Je m’arrête ? je m’arrête pas ? je ne voyais pas la tête de la jeune femme, et je ne voyais pas ce qu’elle avait dans les bras…. Je gare finalement ma voiture quasiment sur le trottoir ; il est sept heures du soir, il fait chaud, les alouettes virevoltent dans le ciel ; début juin.

 

J’ai bien regardé alentours … personne ; la fille est au milieu de la rue, sur le goudron, dans un quartier habité, on entend des gosses dans le jardin d’à côté …. Bizarre.

 

Je prends mon courage à deux mains, et je sors de ma voiture ; « ça va ? » j’y dis.

Quelle question conne ! bah, on apprécie pas franchement mes talents de discutailleuse, habituellement, mais alors là, je me surpasse.

Un long hurlement me répond mais la fille reste en boule au milieu de la route.

Je me penche, et là, ghii sursaut en arrière ; elle lève ses yeux, enfin son oeil vitreux vers moi, en aboyant « Nannnnn », l’autre œil est orné d’un méga gros cocard, énorme, violet ; elle a à la main une liasse de feuille de soins, d’ordonnance, d’arrêt maladie, de déclaration de blessure …. Et ses clefs de caisse.

 

Et elle se lève et commence à m’expliquer, qu’elle en a marre, que l’homme de la maison la bat, qu’elle s’en fout parce qu’elle a appelé les flics et les pompiers, que de toute façon elle a été se faire soigner, et que c’est pas la première fois, et que la fois du jour elle avait à peine bu un peu de vin, que de puis six mois elle ne buvait plus, qu’il lui avait volé son portable et son porte-monnaie ….

 

J’essaie de la consoler, et plusieurs fois, elle me saute dessus, à la fois agressive et cherchant à se faire consoler ….

 

Les gosses jouent toujours, une voiture engagée dans la rue fait demi-tour.

 

J’essaie de lui expliquer que je suis désolée, mais que la voir au milieu de la circulation ça me fait peur, que j’aimerais qu’elle s’assoie sur le trottoir, minimum ….

 

Au bout  très très long moment, comme on est exactement à trois cent mètres de la caserne des pompiers, je lui propose de les rappeler … et là, elle me saute sur la gueule. Comme elle semble bourrée, ou sous médocs, ou les deux (les clés de sa voiture tombent sur le sol, et je me dis qu’elle a du aller se faire soigner dans cet état), j’ai pas trop de mal à esquiver l’attaque ; et elle commence à me menacer ; elle m’explique qu’elle a bien été se faire soigner, mais au centre médical, pas aux urgences, qu’elle risque pas d’appeler les flics, ou les pompiers, que ce sont des connards, et que ce qu’elle a prévu, c’était de sauter sous les roues de ma voiture et de se suicider …. Pour que quelqu’un s’occupe d’elle parce qu’elle aurait eu très mal (et de fait, je lui serais passée dessus à trois km/heure). Et faire la nique aux assurances, ces bâtards. Accessoirement. ….

 

Je lui demande si elle sait qu’il y a des assoces, je lui redis que si elle appelle les pompiers elle sera aidée etc …..(vi, je suis une conne angélique).

 

Et elle commence à me dire qu’elle me reconnaîtra, et cassera la gueule, si jamais j’ose appeler les pompiers, ou les flics ….. d’ailleurs elle note mon immatriculation ….

 

 

Là, j’ai commencé à en avoir raz la pomponnette ; je l’ai prise par le bras, et je l’ai tirée sur le trottoir ; je lui ai dit qu’elle devait rentrer chez elle, bien fermer la porte à clé, et se reposer …. 

 

Il est huit heures, elle veut absolument que je rentre dans sa maison.

 

Alors je lui ai dit qu’elle devait renter seule, et voir si elle voulait appeler ou non les secours (il y a des moments dans la vie ou l’on se sent impuissant).

 

Elle s’est dirigée vers son jardin, tout en me menaçant de représailles et m’engueulant car elle n’a pas pu se suicider tranquille ! (je suis une salope !)

 

Je suis rentrée chez moi. Enfin j’ai essayé. Je me suis arrêtée. J’ai appelé les pompiers. J’ai expliqué tout ça au gentil pompier très las, et j’ai donné mes coordonnées, et aussi les siennes ; j’ai demandé ce que je pouvais faire, si je pouvais contacter une assoce …. Le pompier m’a dit ; « si elle ne nous appelle pas, nous ou les flics –les pompiers disent les flics, eux aussi ?, on ne peut rien faire … tant qu’elle n’est pas dans une démarche volontaire, rien ne peut avancer » … il m’a dit aussi que j’avais été une bonne citoyenne, blablabli, bablabla ….

 

Je suis rentrée chez moi. Je crois. Je me sentais ivre aussi. Assommée.

 

Et je n’ai plus rien fait d’autre.

Posté par aazerine à 05:01 AM - Au jour le jour - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 14 juin 2009

Des fois, je lis (3)

tomestmort

La perte d’un enfant ?

C’est Marie Darrieussecq   qui s’y colle, avec un talent littéraire sans égal. Un récit que j’ai trouvé très aride, sec,  une écriture que l’on sent imprégnée de chaleur, de fatigue, d’épuisement. Une femme entre deux mondes, au sens géographique, et deux parties de sa vie. Dont l’une exclut l’autre. Un récit qui se dévoile peu à peu, avec tous les tourments du deuil et de la perte irrémédiable. Un évènement qui se tait, qui ne se dit pas, qui ne s’entend pas. Le mutisme, écrit, décrit et si réel.

(NB : visiblement, le livre a fait l'objet d'une polémique ....)

J’ai « adoré » ce livre. J’y ai retrouvé des expériences, des non-dits, des choses dissimulées, que je n’ai jamais pu exprimer.

Lire sur le deuil que l'on a pas le droit de faire socialement, m'a été d'un grand secours ...

***AMAZON : Présentation de l'éditeur
Voici dix ans que son fils est mort, il avait quatre ans et demi. Pour la première fois depuis ce jour quelques moments passent sans qu'elle pense à lui. Alors, pour empêcher l'oubli, ou pour l'accomplir, aussi bien, elle essaie d'écrire l'histoire de Tom, l'histoire de la mort de Tom, elle essaie de s'y retrouver. Tom qui est devenu mort, Tom à qui on ne pense plus qu'en sachant qu'il est mort. Elle raconte les premières heures, les premiers jours, et les heures et les jours d'avant pareillement, comme s'il fallait tout se remémorer, elle fouille sans relâche, elle veut décrire le plus précisément et le plus profondément possible, pas tant les circonstances de la mort de Tom que ce qui a précédé, que ce qui s'en est suivi, la souffrance, le passage par la folie, et le fantôme de son enfant. Le plus concrètement aussi parce que, c'est sûr, la vérité gît dans les détails. C'est la raison pour laquelle ce texte qui devrait être insoutenable et qui va si loin dans l'interrogation de la douleur est si convaincant, si proche.


nothomb

Je suis toujours partagée concernant les écrits de Amélie Nothomb ; j’aime sa langue érudite et précieuse, stylée et dense, et pourtant je suis toujours dubitative ; je n’en retiens rien ; j’aime la lire, j’y passe des moments délicieux, mais je ne suis pas prête à la sacrer génie …. Alors j’ai lu celui-ci comme une expérience de jeunesse, une expérience de vie ailleurs, un récit initiatique, peut être, s’il initiait quelque chose. Le complément « affectif » de « Stupeur et tremblement » ….

Bref, soit je ne comprends rien, et c’est bien possible, soit il n’y a rien à comprendre.

Je vous laisse juge.

eleanorrigby

 

Un drôle de livre ; tout de suite, je me suis dit qu’une vieille fille seule …. Bah, elle peut pas être seule avec un nom comme ça ! Celle-ci ne ramasse pas les grains de riz, devant les parvis des églises, mais elle en sait long sur l’âme des gens, et son « destin » bien entendu, n’est pas écrit d’avance ; j’aurais parié sur la fin, j’aurais gagné ; ça devrait être un métier, ça, devineur de fin de romans, ou de films ….. je serais multimillionnaire.

 

Finalement, pour un auteur comme D Coupland, la fin est assez conformiste …. (ou alors je comprends rien là non plus ?)

Un récit que l’on a absolument envie de terminer ….

***Présentation de l'éditeur
Liz Dunn est grosse et lucide sur elle-même. Et si derrière cette morne apparence se cache un esprit acéré, elle n'attend rien de la vie, hormis une imminente opération dentaire et une quantité de films larmoyants loués pour supporter sa convalescence. Mais alors qu'elle vient d'épuiser son stock de tranquillisants et que résonne le générique de fin du dernier film, un jeune inconnu est admis à l'hôpital. Il porte une inscription sur son bracelet médical: En cas d'urgence, contactez Liz Dunn... Magnifique roman sur la solitude, Eleanor Rigby répond, avec l'inimitable ironie de Coupland, à la question posée par la célèbre chanson des Beatles.


 

interpmeurtres

J’aime bien les romans qui mélange des personnages réels et des situations apocryphes, on dit ça, apocryphes ? J’aime bien les histoires de psy aussi, forcément. Et les polars enfin. Là , il y a les trois, on y voit évoluer Freud, et Jung, et on déguste le récit de leur vie, certes imaginaires mais rafraîchissantes.

Une bonne couche de choses assez réalistes, et d’interprétation. Du romancier, comme des apprentis enquêteurs. Un bon grand moment dans le New York du début du XX° siècle …

***

Présentation de l'éditeur
1909. Freud, accompagné de Ferenczi et Jung, ses disciples, débarque dans l'effervescente New York. Venu donner une série de conférences, il est accueilli par Younger, jeune médecin qui lui fait découvrir la ville en pleine construction, les bas-fonds de Chinatown et les hôtels particuliers de Gramercy Park. Une visite d'autant plus mémorable que le psychanalyste viennois prend part à une enquête surprenante : le cadavre d'une jeune fille torturée et étranglée vient d'être retrouvé. Nora Acton, autre victime du même agresseur, a miraculeusement survécu mais est frappée d'amnésie et de mutisme. Dans l'ombre de Younger chargé de la soigner, Freud va habilement s'immiscer dans l'esprit de Nora, explorer son inconscient et de nouveaux champs d'application : l'interprétation des meurtres...


mill2

Et voilà, j’ai lu le tome 2 ; hélas, le film donne une clé de la suite des aventures de Salander et Blomkvist ; j’étais soufflé par le fait que le roman mette en scène les deux protagonistes, sans jamais les refaire se rencontrer, enfin presque …. Une fois, les personnages et les situations posés dans le premier tome, le récit démarre vite dans le deuxième, et c’est tant mieux ; une bonne « intrigue », et toujours des milliers de questions sur cet auteur assez inconnu pour nous ...

Lisbeth a toujours son caractère quasi pathologique, ses facultés étonnantes, (à titre personnel, je ne comprends rien aux démonstrations de maths) … c’est un personnage hors norme ; on ne doute jamais de son innocence, ni de ses "valeurs".

Et puis quelle écriture !!! c’est serré, minutieux, documenté. C’est dense, haletant … et puis les méchants sont punis …. Celui-ci, je l’ai adoré !

 

exandthe

Envoyé par Suzanne, de « Un nuage de filles » … je vous raconte ; je reçois un petit mail qui me dit que si je veux, je peux lire et chroniquer un titre des éditions Belfond ! Gratuitement ! Passée la surprise j’ai dit « tope là » !

 

Bon, je ne sais pas si il y a une recherche google des filles larguées pour expédier ce livre ; c’est le la littérature de poulette de bord de plage …. Peut être que si je l’avais lu à la plage je me serais faite draguer ?

Pour moi, la littérature de poulette, c’est comme un long numéro spécial de « Cosmo », sans les pages de pub ; là, le thème, c’est le largage ; bien évidemment, la fille bosse dans les relations publiques …

Il y a des idées très drôles,  comme les titres à écouter en pleurnichant et en mangeant « un pot de crème glacée », une galerie des filles célèbres larguées ….; beaucoup de situations « vécues »,  des idées que l’on a toutes, dans ces cas là, c’est écrit de façon simple et enlevée, des fois drôle … ça m’a  fait penser à on ex-doudou …..

Bref, divertissant, pour cet été …. Surtout si vous êtes en couple !

Posté par aazerine à 06:44 AM - Des trucs ... - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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